Cigarette électronique : notre avis sur le Pod Drag X de Voopoo

Il semblerait que Voopoo ait pris goût au segment des Pods sur lequel, il faut le dire, elle a rencontré un succès phénoménal et surtout inattendu avec le fameux modèle Vinci. Aujourd’hui, la marque de vapotage récidive avec les modèles Drag S et Drag X, reprenant le concept de la cigarette électronique tout-en-un qui plait tant aux utilisateurs qui souhaitent réussir leur sevrage tabagique sans brusquer leur organisme et en prenant du plaisir. L’équipe a testé pour vous cette nouvelle gamme de Pods signée Voopoo.

Drag X Vs. Drag S : quelles différences ?

Côté design, on sait y faire chez Voopoo. Revêtement en simili cuir de qualité, finitions impeccables, texture en fibre de carbone du plus bel effet, couleurs de caractère, 7 déclinaisons de style résolument vintage… rien à dire. Vous allez adorer arborer les Pods Drag S et Drag X ! Ce souci du détail, on le retrouve également au niveau des cartouches, en forme de cloche, transparentes et, au passage, de belle contenance (4,5 mL). On apprécie la visibilité parfaite sur le niveau d’e-liquide. Ne craignez pas le fameux Dry Hit. Tout a été pensé pour que chaque vape soit un plaisir renouvelé.

Voici un petit comparatif des deux modèles, avant d’aller plus loin dans les caractéristiques techniques et les performances du modèle Drag X.

  • Le pod Drag X de Voopoo propose une puissance maximale de 80 W réglable, contre 60 W pour le pod Drag S ;
  • Le Drag X affiche une autonomie de 3500 mAh (avec un accu de 18650), contre 2500 mAh pour le Drag S ;
  • Les deux modèles ont un réservoir de 4,5 mL, soit largement au-dessus de la moyenne du marché ;
  • Côté dimensions et poids, le Drag X fait 95 mm pour 158 g, tandis que le Drag S affiche une hauteur de 87 mm pour 146 g à la balance.

Le pod Drag X : le tout-en-un haut de gamme signé Voopoo

Le Drag embarque le nouveau chipset GENE.TT de Voopoo. Il s’agit d’une version mise à jour du chipset GENE.AI que l’on retrouve sur la gamme Vinci. L’écran rétroéclairé du Drag X est plus lumineux avec un affichage plus net que le modèle précédent. L’interface a été largement retravaillée pour favoriser l’expérience utilisateur. Le vapoteur aura moins l’impression de naviguer sur Ms Dos ! Toutes les variables de fonctionnement sont résumées à l’écran : puissance choisie, résistance des bobines, tension, mode (normal ou « RBA ») et compteur de bouffées.

Voopoo a également ajouté une autre fonctionnalité intéressante : il s’agit du « Score System ». Nous ne sommes pas vraiment favorables à ce compteur qui évalue la puissance de chacune de vos vapes avec un classement du type : « C’est votre 2e vape la plus puissante de la journée ! ». Avant d’utiliser cette fonctionnalité, vous devez dans un premier temps enregistrer votre appareil sur le site de Voopoo, vérifier votre âge puis mettre à jour le firmware. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, au final.

Le pod Drag X, qui tire à 80 W, détecte automatiquement la bobine insérée et règle donc automatiquement la puissance et la tension recommandées. Tout comme les Vinci et Vinci X, le Drag X embarque un compteur de bouffées assez pratique… mais l’horloge doit être impeccablement réglée pour qu’il puisse fonctionner. Attention : l’horloge et TOUS les compteurs sont remis à zéro lorsque vous changez de batterie. Ce bug peut toutefois être corrigé avec la dernière mise à jour du firmware de Voopoo.

Le Drag X embarque une batterie de type 18650, qui tiendra à peu près le temps de deux modules complets sur une seule charge (avec une bobine 0,15 ohm). En utilisant un chargeur de batterie externe, vous aurez besoin d’environ une heure et demie pour passer de 0 à 100 %. Ce n’est pas très rapide, mais ça reste correct pour un pod de cette puissance.

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